12 techniques de neurohacking pour trouver un équilibre de vie

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Comment parvenir à être équilibré dans un monde qui ne l’est pas ? La vocation première d’HATAHE. Aujourd’hui, on vous invite à découvrir 12 techniques de neurohacking, issues des neurosciences, pour vous aider à retrouver un équilibre de vie.

1/ La gratitude, technique de neurohacking numéro 1

En créant des “états mentaux positifs”, comme la pratique de la gratitude, de nouvelles synapses dans le cerveau se forment et se renforcent.

L’idée clé est que le cerveau et l’esprit s’influencent l’un l’autre de façon continue.

Ainsi, en contrôlant la façon dont nous dirigeons notre attention, nous pouvons utiliser l’esprit pour changer le cerveau, qui réciproquement modifiera notre esprit. Le Mindset une technique indispensable de neurohacking.

2/ Les moments d’introspection

Mettre son cerveau « au repos » ou en « mode par défaut ». C’est-à-dire stopper l’activité cérébrale engagée activement dans une recherche de productivité continue, est capital.

L’activité cérébrale au cours de ces états est corrélée au fonctionnement socio-émotionnel. Tel que la conscience de soi et le jugement moral, ainsi qu’à des aspects de l’apprentissage et de la mémoire.

Nous avons besoin de ces temps d’introspection. Ils sont des neurohacks indispensables dans notre recherche d’équilibre. 

3/ Les objectifs que l’on se fixe : technique de neurohacking efficace !

Se fixer des objectifs clairs est en effet crucial, pour orchestrer un plan de neurohacking efficace ! En fait, il s’avère que le simple fait de fixer des objectifs est un neurohack en soi, avant même de les accomplir. 

Le Researchgate a publié une étude approfondie sur le pouvoir des objectifs.

Dirigée par le Dr Elliott Berman de l’Université de l’Oregon, elle démontre que le simple établissement d’objectifs dans sa vie engendre des augmentations significatives de la motivation, de l’aptitude à planifier, une socialisation efficace (motivée par des objectifs partagés) et une amélioration de la maîtrise de soi.

C’est fascinant ! Ainsi, même si la réalisation des objectifs peut sembler lointaine, se les fixer représente déjà une étape clé dans le bien-être mental. À vos listes ! 

4/ Le sommeil

Une technique de neurohacking trop souvent négligée…

On sait tous que le sommeil est important, mais savons-nous à quel point il est essentiel pour la fonction cognitive ?

Quiconque a vécu une journée de travail après une nuit blanche ressent une baisse de concentration, concernant – pratiquement, toutes les tâches. 

Mais pourquoi notre corps a-t-il tant besoin de dormir ? 

Phénomène intéressant : pendant le sommeil paradoxal, la plupart des activités cérébrales sont assez similaires à l’état d’une personne éveillée ! Comprendre pourquoi nous dormons est depuis longtemps un point de discorde scientifique. 

Ces dernières années, des recherches ont montré que pendant le sommeil, le liquide céphalo-rachidien passe à travers des canaux qui agissent pour éliminer les débris du cerveau. Tels que la bêta-amyloïde, une protéine dont l’accumulation est associée à la maladie d’Alzheimer, ainsi que de nombreux d’autres toxines qui contribuent aux maladies neurodégénératives. 

Le Dr Harvey B. Simon a établi un corollaire supplémentaire entre un sommeil suffisant et notre capacité à apprendre et à mémoriser. 

Une personne dont le mode de vie ne comprend pas un sommeil suffisant (7 à 8 heures pour la plupart des gens) s’expose à de graves troubles cognitifs et à des risques cardio-vasculaires.

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5/ L’alimentation comme neurohacking de l’équilibre

En terme d’alimentation, une règle prime : si nous voulons un cerveau performant, nous devons lui apporter un carburant performant ! Notre alimentation est donc déterminante pour notre bien-être et notre équilibre de vie.

Pour que les phases de l’alimentation soient optimales : l’ingestion, la mastication, la digestion et la transformation des aliments en nutriments – acides aminés, glucose et acides gras… Il faut avant tout, apporter à son corps ce dont il a besoin. Et bannir, tout ce qui est produits transformés non assimilables par l’organisme, qui produisent des inflammations.

Les suppléments alimentaires qui participent de la transformation des aliments en nutriments ne remplacent pas une alimentation de qualité. Une alimentation riche, de saison, locale, variée et colorée ! 

Ils viennent la compléter. C’est le neurohacking nutritionnel ou la nutrithérapie.

6/ L’exercice physique, technique de neurohacking qui rend accro !

Nous devons BOUGER BOUGER ! D’un point de vue évolutif, toute capacité d’adaptation se résume au mouvement. Il est juste de dire que la fonction première de notre cerveau est d’informer “le mouvement”. 

La fin du mouvement, c’est tout simplement la mort. 

Plus nous bougeons de manière dynamique, plus nous sommes vivants et plus notre corps et notre cerveau se développent et augmentent en capacité. 

L’exercice est inversement corrélé à toutes les maladies chroniques connues, y compris la maladie d’Alzheimer, la démence, la dépression et l’anxiété. 

Et entraîne longévité, productivité accrue, capacité cognitive augmentée et meilleure humeur. Rien ne vaut l’action physique, une technique de neurohacking facile à mettre en place et dont vous ne pourrez plus vous passer !

De la régulation des hormones et des neurotransmetteurs à l’augmentation de la neurogenèse, en passant par la modulation positive de l’expression génétique, il n’existe aucun médicament ou substituts qui s’approche des bienfaits physiologiques et cognitifs du mouvement et de l’exercice. 

Au moins, quand on sait ça, plus d’excuses pour ne pas bouger !

7/ Les relations que nous entretenons

Avoir confiance…

Au sein de l’entourage que l’on a, et auprès duquel on évolue, l’un des aspects fondamentaux est là encore, la confiance. La fiabilité de notre entourage peut augmenter ou diminuer en fonction de l’environnement psychologique que nous créons pour et avec les autres. 

Il est important d’essayer de créer des environnements psychologiques basés sur l’honnêteté. C’est un neurohack incontournable pour s’épanouir.

Dans un cadre professionnel, des recherches ont montré que le bonheur des employés dépend davantage de conditions qui favorisent la confiance et l’honnêteté que le salaire en tant que tel. 

L’importance de la confiance, pour le bien-être mental s’amplifie davantage avec les amis, la famille et les relations amoureuses. Ces relations constituent le fondement de notre identité sociale et de notre sécurité. Nous ne pouvons pas maintenir un état psychologique sain si notre premier cercle social compromet systématiquement notre éthique ou notre confiance.

8/ Notre comportement envers les autres, neurohacking de l’épanouissement

La bienveillance, la gentillesse, la générosité – des qualités à réhabiliter sans modération !

Privilégier l’aide et la générosité envers nos amis, nos proches et même des inconnus, engendre des bienfaits auprès des autres certes, mais également auprès de soi. Notre santé mentale n’en est que gagnante ! 

De nombreuses études ont mis en lumière le fait que des comportements altruistes (comme le bénévolat) aident véritablement à s’épanouir. 

Donner, ce n’est pas seulement contribuer à l’amélioration de la vie de ceux que nous aidons. Mais c’est aussi contribuer à optimiser notre propre sentiment de bien-être.

9/ Des moments pour soi, avec soi

Pour beaucoup d’entre nous, la relation la plus difficile de notre vie n’est pas celle que nous avons avec les autres, mais plutôt celle que nous avons avec nous-mêmes. 

Nous savons tous combien il est facile d’être dur – trop dur, envers nous-mêmes. Alors que certaines critiques constructives peuvent nous aider à grandir, la majorité de notre auto-négativité produit le contraire, à la fois psychologiquement et physiquement. 

L’autocritique peut amener l’amygdale du cerveau, qui aide à la réaction de combat ou de fuite, à déclencher une augmentation de la pression artérielle et une libération de cortisol – hormone du stress. 

Pour être un véritable créateur et innovateur, nous devons nous faire confiance. Suivre notre sensibilité, libérer notre potentiel. 

Nous devons faire des choses que les autres ne savent pas encore faire. 

Plus la réalisation est difficile, plus il y a de chances que de nombreux échecs précèdent le succès éventuel. Cela signifie interpréter l’échec comme un apprentissage plutôt que comme une défaite ! 

L’amour, la passion que nous mettons dans ce que l’on veut créer est une force, un véritable moteur ! Loin des pensées limitantes que l’on a beaucoup trop tendance à s’imposer. 

10/ La lumière

La lumière : un élément essentiel – un nutriment ! pour notre corps et notre esprit. Une technique de neurohacking depuis des millénaires…

Jusqu’au passé très récent de notre histoire évolutive, l’Homme évoluait presque tout son temps à l’extérieur. 

Nous savons tous que l’exposition au soleil a des effets sur le bronzage et la vitamine D. Mais ce n’est que la pointe de l’iceberg de la dynamique physiologique qui résulte de notre relation à la lumière. 

Les cycles de lumière et d’obscurité contrôlent nos rythmes circadiens et la qualité de notre énergie et de notre sommeil. Le spectre infrarouge de la lumière solaire stimule directement les mitochondries qui produisent l’énergie avec laquelle fonctionne notre corps. 

Nos générations connaissent un manque profond de lumière extérieure, ce qui provoque des déficits de fréquences mitochondriales. Et donc suscite des effets négatifs sur nos rythmes de sommeil et notre équilibre. 

Le down que l’on peut ressentir en hiver est clairement le résultat d’un manque de lumière. Les trois étapes les plus simples que l’on puisse suivre pour pallier notre manque de lumière sont les suivantes : éviter la lumière bleue et vive la nuit, partir au soleil le plus souvent possible ! et opter pour un éclairage intérieur plus sain.

11/ La qualité de l’air et de l’eau : des techniques de neurohacking oubliées

Au cours des dernières années, phénomène très positif : la qualité de l’air et de l’eau est devenue un véritable enjeu de santé publique.

Comme la plupart d’entre nous passons une grande majorité de notre temps à l’intérieur de notre propre maison, la qualité de l’air ambiant doit faire l’objet d’une grande attention, au-delà de la qualité de l’air de notre ville ou de notre région. 

Nous savons tous qu’une exposition prolongée à une mauvaise qualité de l’air peut déclencher des maladies et troubles pulmonaires. 

Mais saviez-vous qu’une mauvaise qualité de l’air peut également déclencher des maladies neurologiques ? 

Le Hindawi Journal Of Toxicology a publié une étude complète sur le sujet. Concluant que diverses formes de toxines particulaires et atmosphériques peuvent déclencher une neuro-inflammation. Mais aussi des lésions de stress oxydatif et un dysfonctionnement mitochondrial – à l’origine de nombreuses maladies neurodégénératives. 

Nous pouvons alors améliorer la qualité de l’air intérieur de notre maison en suivant des étapes très simples : ouvrir les fenêtres, faire fonctionner les filtres à air et traiter toute forme de moisissure ou d’autres problèmes liés à la qualité de l’air. 

La qualité de l’air est l’un des Neurohacks trop souvent négligés ! 

12/ Les conditions de sommeil

Étant donné le rôle singulier du sommeil dans la santé et le bien-être en général, l’optimisation de la qualité du sommeil est cruciale. 

En plus de notre routine du coucher, des facteurs dans notre environnement de sommeil lui-même, peuvent radicalement affecter la qualité de notre sommeil. 

Dormir dans le noir, minimiser les sons dérangeants, avoir un générateur de bruit blanc et un lit et une literie de haute qualité. Ces éléments améliorent non seulement la qualité d’un tiers de notre vie. Mais plus important encore, cette période de temps joue un énorme facteur dans la santé et la qualité des deux tiers restants ! 

Les hacks d’environnement de sommeil sont uniques dans la mesure où ils affectent notre vie sans nécessiter aucune activité continue au-delà de la mise en place des conditions correctes. Facile donc !

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