Psychobiotiques : comment alimenter son bonheur ?

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest

Psychobiotiques : nos bactéries influencent-elles réellement notre bonheur ?

Ces dernières années, nous avons assisté à une accélération sans précédent des découvertes dans ce domaine. Grâce aux scientifiques spécialisés qui ont étudié le microbiote intestinal et son influence sur l’axe intestin-cerveau. Autrement dit le canal de communication bidirectionnel entre le tractus digestif et le cerveau.

Les techniques actuelles de neurohacking consistent à utiliser le bon outil pour le bon travail.

Les stimulateurs transcrâniens interfèrent directement avec notre cerveau et la neurochimie. Mais il existe d’autres moyens moins évidents d’influer sur notre bien-être psychologique et notre expérience subjective.

Dont les pyschobiotiques…

L’avenir de la santé mentale ?

Le principal moyen est de se familiariser avec l’intestin. Et comprendre la relation entre ses microbes et notre fonction cérébrale et notre santé mentale.

Pour commencer, il faut savoir qu’il y a entre 10 et 100 billions de micro-organismes dans notre intestin. Soit plus de microbes que de cellules dans le corps entier !

Si ça n’est pas assez impressionnant, sachez que ces microbes possèdent collectivement environ 150 fois plus de gènes que notre propre génome.

Les scientifiques tentent toujours de déterminer exactement quels microbes composent le microbiome humain. Mais on estime déjà qu’il contient plus de 1 000 espèces et 7 000 souches distinctes de bactéries.

Autant dire que notre intestin n’est jamais seul..!

Nous ne pensons peut-être pas immédiatement à influencer les microbes de l’intestin lorsque nous cherchons à améliorer les fonctions cérébrales et la santé mentale, mais nous devrions.

Par exemple, on estime qu’environ 90 % de notre sérotonine est produite dans l’intestin.

Et, grâce à un réseau de communication bidirectionnel appelé l’axe cerveau-intestin-microbiote (BGM), celle-ci parvient au cerveau et modifie directement les niveaux de neurotransmetteurs.

Les recherches montrent également un lien entre les bactéries intestinales et l’activité des cellules du cerveau qui influencent l’inflammation et la neurodégénérescence.

Nous savons que les microbes intestinaux empêchent les agents pathogènes de pénétrer dans le cerveau par la barrière hémato-encéphalique. Ils éliminent les déchets et sont responsables d’une grande partie du fonctionnement de notre système immunitaire. Rien que ça !

Enfin, il y a la relation entre notre microbiote et les maladies psychiatriques.

Le microbiote intestinal a été associé à l’anxiété, à la dépression, à l’autisme, à la schizophrénie et aux troubles neurodégénératifs…

Un intestin en bonne santé est crucial pour un esprit en bonne santé

Un intestin en bonne santé est en effet déterminant d’après les neurospécialistes.

Mais le problème, c’est que la plupart d’entre nous, ont un microbiome déséquilibré, qui commence, dans certains cas, à la naissance.

La colonisation initiale de notre microbiome (par l’accouchement vaginal et le lait maternel) est fondamentale pour le développement du cerveau au cours des semaines postnatales.

Et les pratiques hospitalières contemporaines peuvent laisser beaucoup de personnes avec un microbiome compromis… Nous faisons référence aux antibiotiques pré ou postnataux ou aux césariennes qui ne permettent pas une inoculation suffisante.

Si l’on ajoute à cela les dommages causés au microbiome par le chlore, qui peut traverser la peau lors de la douche. Ou à une alimentation inadaptée pauvre en fibres et riche en sucre et en graisses. Ou encore à des aliments chargés de pesticides, on obtient un microbiome qui ne donne pas à l’organisme ce dont il a besoin.

Comment modifier nos bactéries intestinales afin d’influencer positivement notre comportement ?

Alors, comment les neurohackers peuvent-ils évaluer l’état de notre microbiome ?

Et comment modifier nos bactéries intestinales afin d’influencer positivement notre comportement, notre humeur et notre santé ?

En ce qui concerne le neurohacking de l’intestin, dans l’optique de modifier l’humeur, on entre dans le domaine des psychobiotiques.

Ces derniers sont définis comme « des organismes vivants qui, lorsqu’ils sont ingérés en quantité suffisante, produisent un effet bénéfique sur la santé des patients atteints de maladies psychiatriques ».

On ignore encore dans quelle mesure les probiotiques peuvent améliorer la santé mentale, mais certaines données suggèrent qu’ils favorisent le bien-être émotionnel et réduisent les signes d’anxiété et de dépression.

Par exemple, une étude de l’UCLA a conclu que « la consommation pendant quatre semaines d’un lait fermenté contenant des probiotiques par des femmes en bonne santé a affecté l’activité des régions du cerveau qui contrôlent le traitement central des émotions et des sensations. »

Bien que l’on soit encore loin d’une fonction de soins de santé universelle, il existe des pionniers, dont l’un des plus importants est le centre Kellman, aux Etats-Unis.

Quels sont les psychobiotiques les plus efficaces ?

Bien qu’il existe des centaines de substances que nous pouvons prendre pour améliorer notre flore intestinale, les recherches ont montré que toutes ne sont pas aussi efficaces que les psychobiotiques

Au contraire, certains se sont révélés beaucoup plus efficaces pour améliorer le fonctionnement de notre cerveau, ainsi que notre humeur.

Certains des psychobiotiques aidant le plus notre esprit sont les suivants :

  • Kefir
  • Bananes et pommes
  • Aliments fermentés
Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest

INSTAGRAM

REJOIGNEZ-NOUS SUR INSTAGRAM

Libérez votre potentiel
maintenant